Les règles qui suivent représentent l’essence de notre déontologie. Si vous êtes praticien en Thérapies Naturelles, lisez calmement ces 21 règles et si votre vision est compatible avec ces 21 points de vue, alors nous sommes capables de collaborer à développer nos activités ensemble. Une des fondations de cette « Ethique » est de partager aussi la vision de notre approche scientifique.
Une approche scientifique
Face au développement des Thérapies Naturelles et aux conséquences parfois désastreuses de l’excès de médicaments, nous avons voulu comprendre pourquoi certaines techniques sont efficaces sur certaines personnes et pourquoi ne le sont-elles pas sur d’autres, ou encore pourquoi certaines pratiques sont efficaces chez certains praticiens et pas chez d’autres. Pourtant, nous constatons que certaines techniques ont des effets très positifs, tant sur le bien-être que sur la santé…
Il nous semble aussi évident que certains praticiens prétendent « soigner » ou même faire disparaître des douleurs, alors que ce n’est pas le cas…
Une approche scientifique est indispensable pour y voir plus clair…
C’est pour cette raison que nous avons engagé un Programme de Recherche sur ce sujet. Cela a donné naissance au savoir-faire Tanagra
Notre Programme de Recherche
Pour faire cette étude, nous avons recensé 260 techniques naturelles (sans médicament, ni consommable), en avons étudié 140 en détail, et nous sommes formés sur plus de 30 afin d’en comprendre leurs subtilités. Il ressort que certaines techniques ont des effets positifs indiscutables, tant sur la question du bien-être / mieux-être ou du confort, que sur la réduction des effets indésirables des médicaments, ou encore la réduction de la douleur en cas de parcours médical.
L’accompagnement d’une personne en parcours de soins s’avère être un vrai besoin et il est évident que les thérapies naturelles apportent une vraie réponse, soit dans le domaine du bien-être ou de la gestion de la douleur, soit en complément des traitements médicaux, et principalement pour réduire les effets secondaires des médicaments.
Comme l’état d’esprit de nos pratiques n’est pas de faire avant tout un commerce mais d’apporter notre humble contribution au bien-être de l’autre, nous n’utiliserons pas le terme Client mais « Receveur ». Dans cet échange le Praticien devient un « Donateur ».
Nous avons construit et respectons ces 21 règles fondamentales
- La pratique des thérapies naturelles est avant tout une démarche de bien-être et d’éducation à la Santé Naturelle.
- Le Praticien ne peut prétendre agir sur la maladie car ce domaine est du ressort exclusif de la Médecine Universitaire.
- Face à une pathologie, le Praticien doit s’assurer que le Receveur a consulté d’abord son médecin et respecter le traitement médical du Receveur sans le perturber, en agissant sous contrôle du Médecin, et respecter la déontologie des techniques qu’il utilise, en ne se positionnant que dans l’accompagnement de la Médecine Universitaire.
- Il n’est donc pas question de parler de « médecine alternative », mais tout simplement de « médecine intégrative », car les deux doivent cohabiter. La médecine naturelle doit respecter toute recommandation de la Médecine Universitaire. Dans ce cadre, nous avons appris à collaborer avec les médecins. Hors encadrement de médecins, le monde des thérapies naturelles ne doit donc se positionner que dans une démarche de bien-être.
- Un Praticien doit annoncer clairement sa pratique et ce que le Receveur peut en attendre. Le terme soigner n’est pas acceptable car il est réservé au monde médical Universitaire, d’autant plus que nos domaines de compétences sont limités au bien-être et à la prévention santé naturelle (hygiène de vie…). Certains soi-disant praticiens n’ont pas les résultats annoncés ou pas la compétence prétendue : nous mettons clairement en cause leur sérieux ou leur éthique et nous entendons nous démarquer de ces personnes. Le Label qualité EcoThérapeutes est une des manières de nous différencier d’elles.
- Le mal-être, les croyances, les chocs émotionnels et l’écroulement des défenses immunitaires sont très souvent à l’origine d’anomalies de santé. Le premier rôle utile des thérapies naturelles après le domaine du bien-être est donc de palier à ces mécanismes à l’origine de très nombreuses pathologies.
- Certaines techniques ont une efficacité qui reste à démontrer, quel que soit le praticien. Pour ce faire,
- Nous mettons progressivement en place des formations et un programme équivalent à la VAE pour ne plus faire de confusion entre le sérieux d’un praticien et le niveau de résultat qu’il offre au regard d’une de ses techniques (au fur-et-à-mesure de nos moyens)
- Nous assurons une veille sur les publications scientifiques démontrant leur efficacité et organisons des moyens d’informer le public et les Praticiens, et de vulgariser ces publications pour permettre de mettre en oeuvre ces connaissances
- Nous organisons des études scientifiques pour évaluer l’efficacité de certaines de ces techniques, qui nous semblent être d’utilité publique
- Certains praticiens n’ont pas l’efficacité attendue par la technique utilisée car ils ne reproduisent que le geste et n’apportent pas l’aspect énergétique, magnétique ou vibratoire de la technique. Pour éviter cela, nous mettons à disposition des Praticiens des formations et des prestations correspondant au besoin, ainsi que des Bilans d’Aptitudes pour leur permettre de corriger ces faiblesses.
- Certaines écoles dispensent des formations (même diplômantes) sans se soucier des aptitudes des praticiens qu’ils forment. Nous informons donc ces écoles pour qu’elles puissent utiliser les bons outils d’assessment (évaluation de profil) et se professionnaliser en matière de recrutement / d’admission dans leurs cursus.
- Certaines techniques efficaces ne le sont pas pour toutes les personnes recevant le soin, ou à tous les moments de leur vie car non adaptées au réel besoin du moment. Nous apportons aux EcoThérapeutes un « Bilan Systémique » pour identifier les meilleures conditions pour optimiser l’efficacité des séances, dans un contexte donné et à un instant « t ». Ce Bilan unique « QSD » (Quantic and Systemic Diagnosis – Diagnostique Systémique et Quantique) permet de modéliser l’homéostasie d’une personne à l’instant « t » en 500 variables.
- L’efficacité de certaines techniques dépend de la « posture mentale » du Receveur : c’est une règle de physique quantique encore très mal assimilée, liée à l’intention. La qualité du soin dépend aussi de la qualité de la relation entre le praticien et le client : harmonie vibratoire (autre règle de physique quantique…)
- Certains assemblages de techniques thérapeutiques améliorent considérablement l’efficacité des pratiques, et ceci dans certains cas : concept de la Macrothérapie
- Il est indispensable d’intégrer ces connaissances sur la réussite des techniques au sein d’un « Bilan Systémique », fait en amont des pratiques pour détecter les réels besoins du client. Sans ce bilan, la pratique au hasard des techniques et le choix « au feeling » des Praticiens offrent une probabilité de réussite de moins de 20%. En revanche, avec ce bilan, nous constatons que le taux de satisfaction monte à plus de 70%. Afin de recenser et mettre à jour ces données sur l’efficacité des pratiques, nous assurons un recensement permanent et une veille scientifique (voir notre dispositif de recensement des efficacités des pratiques).
- Le coût du « Bilan Systémique » (QSD) est très rentable économiquement pour le Bénéficiaire. Il est amorti plus de 10 fois car il permet d’éviter le choix au hasard de la technique et de réduire le nombre de séances grâce à l’efficacité du ciblage. Le gain économique et le gain de temps sont également très importants.
- Certaines nouvelles technologies de pointe peuvent remplacer avantageusement certaines techniques ancestrales, offrant un gain de temps et une plus grande efficacité
- Face au mal-être ou à des maladies, les thérapies naturelles permettent d’aider le Receveur à résoudre également l’origine du mal plutôt que de n’en traiter que le symptôme
- Les thérapies naturelles ne présentent pas d’effet secondaire car elles n’utilisent pas de molécule de synthèse ou de produit chimique. Elles peuvent ainsi, sous contrôle Médical, accompagner un parcours thérapeutique sans perturber le traitement prescrit. Certaines pratiques ont toutes fois de règles de précautions que le Praticien s’engage à respecter.
- Beaucoup de techniques permettent de rééduquer la personne en l’amenant à une vraie prise de conscience et l’aidant à reconstruire une posture mentale saine. En effet, il faut parfois aider le Receveur à sortir de son système de croyances toxiques et du cercle vicieux induit, qui l’avaient amené à construire ou déclencher ou favoriser sa maladie : hygiène de vie, connaissance de Soi, mode de pensée, perception de son environnement…
- Face à un fort mal-être ou à des maladies, les thérapies naturelles apportent des solutions efficaces contre la douleur et surtout pour éviter la déshérence médicale : accompagnement de confort après l’hospitalisation, soutien psychologique…
- Le fait de résoudre l’origine du mal-être permet de réduire une part importante de récidives.
- La posture mentale et l’hygiène de vie sont des éléments majeurs pour une bonne santé naturelle.
- La pratique des thérapies naturelles n’est pas viable économiquement pour le praticien s’il ne fait pas preuve de résultat concret et s’il ne bénéficie pas en amont d’un « Bilan Systémique » lui permettant de mieux identifier le fonctionnement global de la personne (physique, énergétique, émotionnel et mental) pour cibler les bonnes actions à conduire en fonction de ses réels besoins et définir l’ordre dans lequel les mettre en œuvre.
- Le Bilan Systémique et la majorité des techniques pratiquées permettent de développer une bien meilleure connaissance de soi. Et c’est en se connaissant mieux que nous nous transformons de manière durable.
- La pratique des thérapies naturelles permet une nette économie de dépenses pour la sécurité sociale et pour les assurances privées.
Ces 21 constats sont devenus nos règles de base pour construire la solution Tanagra et guider tout parcours de bien-être par un Bilan Systémique préalable à toute prestation de praticien, ceci tant dans une démarche d’efficacité que de rapidité de résultat, de faible prix et de déontologie.
Dans le respect de ces conditions et grâce au Bilan Systémique, les thérapies naturelles ont un taux d’efficacité pouvant dépasser 80%. Elles permettent aussi de ne pas faire de promesse impossible à tenir, mais d’informer déontologiquement et en toute transparence le client de la probabilité de réussite dont il pourra bénéficier.
Page en cours de construction…